Stig Dagerman « Notre besoin de consolation…

« Notre besoin de consolation est impossible à rassasier »

Le titre de cet écrit de Stig Dagerman a résonné pour moi. Je l’ai donc immédiatement acheté et lu. Il s’agit des derniers mots qu’il nous a laissé, avant de se donner la mort.

Certaines plumes sont touchées par la grâce. Elles ne font pas de concession, et s’encrent au plus près de l’être.

Je partage avec vous deux phrases de cet ouvrage :

un être souverain à l’intérieur de ses limites

Je n’ai rien à opposer que moi-même

 

L’économie de la connaissance

Le propos d’Idriss Aberkane dans sa conférence sur « l’économie de la connaissance » est vraiment intéressant. Je ne peux que vous engager à l’écouter. De plus, l’homme est un brillant orateur, qui s’autorise une grande liberté pour alimenter son argumentation. Il utilise beaucoup de métaphores, illustre longuement son idée… l’exposé est donc simple à suivre.

Des spécialistes relèvent des inexactitudes scientifiques (notamment dans son livre sur le cerveau). D’autres s’interrogent sur la crédibilité de son parcours universitaire…

Ceci étant dit, voici les choses simples qui ont retenu mon attention :

La connaissance contrairement aux matières premières, à l’argent… s’accroît lorsqu’on la partage.

La nature recèle des trésors d’ingéniosités, d’innovations, de connaissances… qui nous sont et nous seraient extrêmement utiles. Nous détruisons ces biens précieux et essentiels. La nature est une bibliothèque que l’on brûle, et pourtant elle fait mieux que nous.

Nous pouvons envisager et travailler à un monde sans déchet, en repensant notre chaîne de production de manière non linéaire.

Concernant le management, il y a deux manières de faire avec un être humain : soit on le presse et l’on obtient un verre, soit on le plante et on obtient un arbre.

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2017 contribuera, je le souhaite, au réveil d’un maximum de consciences écologistes, humaines, solidaires, et libres.